Un pur moment de bonheur
8 juillet 2010 par admin
Classé sous Bien être, Nos bonnes adresses

Se faire masser est déjà un plaisir ; face à la mer des Caraïbes en est un autre. C’est cette alchimie que propose le spa de l’hôtel Créole Beach Resort, l’un des fleurons de l’hôtellerie antillaise. Quelques heures rien que pour soi qui valent toutes les vacances du monde.
Et si cette année, vous consacriez votre budget vacances à vous occuper de vous ? À vous offrir quelques petits moments de plaisir rien que pour vous ?
Implanté à proximité d’une petite plage de sable blanc, l’hôtel Créole Beach Resort répondra parfaitement à vos attentes. Pour en profiter pleinement, il est bien sûr préférable d’opter pour un séjour alliant nuitées et soins du corps.
La Créole Beach a eu la judicieuse idée de dédier un carbet de bois situé face à la mer turquoise aux soins du corps ; et un peu de l’esprit… Car ici, entre les mains expertes de l’équipe du spa, caressé par le souffle léger des alizés et bercé par le ressac, on ne résiste pas longtemps au « lâché prise » qui finit par submerger le plus stressé des clients.
La carte des soins laisse songeur tant elle est variée. Massage gourmand au chocolat, massage caribéen, massage jet lag, gommages, enveloppements, modelages, soins du visage à base de produits Payot ou de la ligne locale déclinée pour le Créole Spa, les novices se laisseront volontiers conseiller par l’équipe, experte en soins du corps et esthétique.
Les habituées se laisseront tenter par la nouveauté du moment, un rituel très asiatique au bambou royal, mêlant senteurs de bambou, de lotus et de nénuphar.
Le protocole débute par une « balnéo », un bain à base de cristaux marins riches en oligoéléments et minéraux et d’huiles essentielles de lavande, d’orange, de verveine et de citron. Durant une demi-heure, l’eau très chaude (au moins 40° C), les grosses bulles et les jets hydromassants dirigés sur les jambes et le dos participent à la détente des muscles, à l’amélioration de la circulation sanguine et soulagent les jambes lourdes. Un soin bienfaisant qui allège le corps de toutes les tensions, la lavande et l’orange douce relaxant, apaisant et favorisant le sommeil tandis que la verveine et le citron tonifient le corps.
Le rituel se poursuit avec un gommage à base d’éclats de bambou et de lotus qui peut être pratiqué dans l’une des salles du spa réservées à cet effet ou en plein air sous le carbet, face à la mer turquoise. Durant une demi-heure à 3/4 d’heure, Céline et Nadège frottent délicatement et en silence toutes les parties du corps avec des onguents tonifiants par leur côté abrasif, mais relaxants par leur senteur et leur texture. Les gestes sont doux, sûrs. Bientôt, les yeux se ferment, les corps s’abandonnent tandis que l’esprit divague loin des soucis quotidiens ; dans leur tenue noire très zen, Céline et Nadège officient en chœur, dans une parfaite harmonie ; elles glissent sur le plancher de bois, se meuvent gracilement autour des deux tables de massage, exécutent leurs soins avec des gestes souples, telles des danseuses maîtrisant parfaitement leur chorégraphie. Seuls les lointains bruits de la plage troublent cet instant de quiétude.
Difficile de s’arracher à cet état de torpeur pour la suite du soin, un enveloppement plastifiant froid d’une demi-heure, bénéfique pour la fermeté et le galbe, du genou à la taille. Celles et ceux qui préfèrent les enveloppements classiques sous couverture chauffante pourront opter bien sûr pour un soin à base d’argile blanche, rose ou verte, mélangée à un baume à base de malachites, smithsonites ou rhodochrosites, des pierres semi précieuses aux vertus purifiantes, relaxantes, vivifiantes, stimulantes, voire correctrices (anti-cellulite).
La dernière étape, le modelage, dure près d’une heure et alterne diverses techniques (percussions, lissage, points de pression) prodiguées à l’aide de bambous polis de différentes tailles ou les mains qui appliquent l’huile, drainent les jambes, effectuent des pressions circulaires sur les pieds, les orteils et le long de la colonne vertébrale. Un modelage qui convient autant à ceux qui souhaitent un soin très appuyé qu’à ceux qui recherchent quelque chose de très doux.
Chaque mois, le Créole Spa organise une démonstration consacrée à un massage particulier : assis, thaï, ayurvédique ou lomi lomi (massage hawaien) et propose des bons cadeaux valables six mois.
Offre DUO : trois îles pour le prix de deux

Les Bateliers de l’archipel (bateaux Archipel 1er, Iguana Beach et Iguana Sun) qui desservent par liaisons maritimes Terre-de-Haut (Les Saintes), Marie-Galante, Désirade et Petites Terres au départ de St François et Ste Anne, proposent une offre promotionnelle pour les grandes vacances. Jusqu’au 30 septembre 2010, pour deux billets achetés sur les destinations Marie-Galante et les Saintes, les Bateliers vous offrent un billet découverte Petites Terres / Désirade*, comprenant une excursion à bord de la vedette Iguana Sun, avec matinée à Petites Terres et après-midi à Désirade. Une belle occasion de découvrir ces îles paradisiaques injustement délaissées.
Prix de base : 39 €/pers. Option repas en supplément. Billets en vente à Ste Anne face au village artisanal et à St François à la gare maritime (guichet Iguana). Tél. : 05 90 222 631 ou 0690 500 510/0690 308 607.
La passion de la calebasse
2 septembre 2009 par admin
Classé sous Art & Artisanat, Artisans

Si vous cherchez un souvenir original à ramener de Marie-Galante, faites un petit tour à la boutique de Christophe Girondin. Un artisan passionné qui a fait de la calebasse sa matière première de prédilection.
Christophe Girondin est un passionné ; passionné d’art, de nature, de rencontres. Un cocktail dont il vit aujourd’hui en réalisant de magnifiques objets d’artisanat qu’il vend dans sa boutique – Le Ptit kwi – à l’entrée de la distillerie Bellevue. Ici, lampes, appliques, petits contenants en tout genre, se laissent admirer. Leur particularité : être réalisés en calebasse, un fruit dont l’écorce est aussi dure que du bois.
Marie-galantais par son père, breton par sa mère, Christophe a beaucoup voyagé avant de se fixer ici. Deux ans en Côte d’Ivoire puis à Djibouti et en Guyane où il travaille les graines avec un sculpteur expliquent son inspiration africaine.
Il découvre Marie-Galante lors de ses vacances d’enfance. Il décide de venir s’y installer en 1996 avec l’idée d’ouvrir un snack dans la maison familiale. Le projet n’aboutit pas, mais Christophe n’abandonne pas la galette pour autant. Cette nature généreuse et sa passion du bois le motivent. Son imagination et sa rigueur font le reste. Durant neuf ans, il expose ses réalisations au moulin de Bézard dans l’une des cases à gaulettes qui ont été restaurées. Lorsque le site ferme, il y a quelques années, il se retrouve à la rue. Heureusement à quelques kilomètres, la distillerie Bellevue rouvre ses portes. Hubert Damoiseau, son directeur, l’invite à s’installer dans l’une des annexes à l’entrée du domaine.
Les calebasses, grosses ou petites, rondes ou ovales, mais toujours naturelles, se déclinent en objets de décoration divers et variés. Des bijoux en coco et en graines fabriqués par sa compagne complètent sa collection.
Avant de les travailler dans son atelier, c’est aux arbres que Christophe porte toute son attention. Car pour obtenir des fruits bien ronds et lisses, il ne ménage pas ses efforts. C’est dans les jardins des particuliers que son travail commence. « J’entretiens les arbres pour que les calebasses soient belles, pour que les branches ne les frottent pas et ne les abîment pas », explique-t-il.
Lorsque le fruit arrive à maturité, il est cueilli puis vidé de sa chair toxique avant de sécher durant trois mois. Le travail de l’artisan peut alors commencer. Patiemment, l’artiste sculpte l’écorce ; à l’aide de ses outils, il coupe, dessine, perce.
Depuis quelques mois, Christophe diversifie sa production en imaginant des meubles en gaulettes. Tout un art encore ! « Quel que soit le bois choisi – bois chandelle, bois d’Inde ou merisier – il faut le cueillir à la bonne lune, l’éplucher quand il est vert et le monter le jour même. »
Mais vie d’artiste ne signifie pas vie de bohème. « Pour vivre de ce métier-là, il faut passer des heures dans son atelier insiste-t-il, être intransigeant avec soi. C’est une discipline de travailler seul, de ne pas avoir de patron. Il faut être bien avec soi-même et avec ses créations. »
Le Ptit kwi. Distillerie Bellevue.
Capesterre de Marie Galante.
Tél. : 06 90 34 07 66.




