Eco-randonnées nocturnes sur les sites de pontes des tortues

Le Kawann Beach Hotel organise, en partenariat avec l’association Ecolambda du Réseau Tortues Marines de Marie-Galante, des sorties nocturnes à Folle Anse, un des principaux sites de ponte des tortues imbriquées aux Antilles. Durant les grandes vacances, ces éco-randonnées de nuit vous emmèneront à la découverte des sites de ponte de ces tortues à écailles mais également de la faune et de la flore des lieux. Les excursions sont prévues de 20h30 à 23h30 et seront précédées d’une conférence d’information et de sensibilisation.
Sorties à partir du 5 juin 2010, chaque samedi pour le mois de juin puis, pour les mois de juillet et août jusqu’à 5 sorties par semaine.
Contact :
direction@kawann-beach-hotel.com – Tél.: 05 90 97 50 50.
Offre DUO : trois îles pour le prix de deux

Les Bateliers de l’archipel (bateaux Archipel 1er, Iguana Beach et Iguana Sun) qui desservent par liaisons maritimes Terre-de-Haut (Les Saintes), Marie-Galante, Désirade et Petites Terres au départ de St François et Ste Anne, proposent une offre promotionnelle pour les grandes vacances. Jusqu’au 30 septembre 2010, pour deux billets achetés sur les destinations Marie-Galante et les Saintes, les Bateliers vous offrent un billet découverte Petites Terres / Désirade*, comprenant une excursion à bord de la vedette Iguana Sun, avec matinée à Petites Terres et après-midi à Désirade. Une belle occasion de découvrir ces îles paradisiaques injustement délaissées.
Prix de base : 39 €/pers. Option repas en supplément. Billets en vente à Ste Anne face au village artisanal et à St François à la gare maritime (guichet Iguana). Tél. : 05 90 222 631 ou 0690 500 510/0690 308 607.
Un bateau taxi pour les Saintes
Pour les pressés ou ceux qui ont raté la dernière navette pour les Saintes, voici enfin une solution : le bateau taxi. À bord d’« Evasion », un Welcraft 35 pieds équipés de deux moteurs de 300 CV, la traversée Trois-Rivières – Terre-de-Haut ne prend que 15 mn. Un petit quart d’heure aux allures de croisière. Filant à 45 nœuds, Evasion est homologué pour 14 personnes et bénéficie d’un grand confort : banquettes en cuir blanc, douche, toilettes, couchettes.
Raymond Molza, son propriétaire, propose également des excursions à la journée avec un départ de Trois-Rivières à 8 h. Au programme, visite du fort Napoléon puis tour de l’île commenté en minibus, déjeuner suivi d’un bain à la plage de Bois Joli avant de remonter à bord pour une balade d’une heure le long du littoral. Le retour se fait vers 17 h à Trois-Rivières. Inter services propose des journées similaires cette fois à Marie-Galante, à moins que vous ne préfériez une journée pêche au gros ou pêche de fond en bordure de littoral.
Contact : Inter services
Tél.: 05 90 99 58 04
entreprise.interservices@orange.fr
Orfèvre de la mer
3 septembre 2009 par admin
Classé sous Art & Artisanat, Artistes

C’est à Grand-Bourg de Marie-Galante dans une échoppe redécorée par ses soins que Jean-Pol Jacob a installé, il y a dix ans, son atelier de bijouterie. Un atelier hors du commun qui produit un artisanat caribéen original et unique.
Tout ce qui provient de l’océan l’inspire et sa collection renferme bien des surprises. Soumises à son imagination, et après un méticuleux et patient travail, les queues de langoustes se transforment en magnifiques parures. Les gorgones, fleurs de corail récupérées après les cyclones, cervelles de Neptune, turbos sciés trempés dans un bain d’or constituent autant de pièces uniques qui se déclinent en endentifs, boucles d’oreilles, broches ou bagues.
Étoiles de mer, vertèbres de requin incrustées d’onyx, petits oursins blancs décorés de pierres semi-précieuses, pinces de touloulou, petits crabes de corail, planorbes, chitons, peignes de Vénus : quelque 150 modèles ont pris naissance entre les mains de cet orfèvre qui puise 80 % de sa matière première dans les espèces marines locales glanées depuis dix ans au cours de balades sur le littoral ou en plongée.
Jean-Pol a passé un an à mettre au point un procédé unique qu’il protège jalousement ; dernière de ses créations : le pendentif en dollar des sables, un oursin plat sans épine, qui appartient à la famille des étoiles de mer et qui prend des formes différentes selon l’endroit où il vit. Un exemplaire a été offert il y a deux ans, au vainqueur de la transat Belle-île-en-Mer Marie-Galante et à Laurent Voulzy, parrain de cette course.
C’est désormais les graines que Jean-Pol souhaite transformer en bijoux. L’anis étoilé, les feuilles de corossol, les graines de filao, les bourgeons de Zacadi ou les cosses de pois d’Angole à leur tour se parent d’or.
Et l’on se dit en admirant ces pièces que la Nature fait des merveilles qui n’attendaient que le talent de cet orfèvre pour resplendir de mille feux.
OCEOM, les bijoux de l’océan.
Boutique OCEOM : bijoux et artisanat caribéen (travail sur bois, sable, graines, sculptures et objets de décoration).
Avenue du Dr Marcel Etzol
97112 Grand-Bourg
Tél./fax : 0590 97 58 86
Email : oceombijoux@orange.fr
Site : www.oceom.fr
La table de Nina (Marie-Galante)
2 septembre 2009 par admin
Classé sous Nos bonnes adresses, Où manger?
Si vous n’aviez pas de raison de vous rendre à Marie-Galante, en voici une excellente : un dîner au Zagaya ! Il faudra du coup louer une chambre et passer au moins une nuit sur la grande Galette car ce restaurant d’exception n’est ouvert que le soir. Mais l’adresse vaut vraiment le voyage ; et ce sera sans doute un véritable coup de cœur culinaire, mais également humain, qui vous enivrera.
À Marie-Galante, tous les chemins et tous les bons conseils mènent au Zagaya. Dès la nuit tombée, ce petit restaurant abrité des regards par des claustras de bois, déploie sa guirlande de lumière sur la route qui monte dans les hauts de Capesterre, le bourg-carrefour de l’île.
Ici, on se régale autant du contenu des assiettes et autres petits bols que de l’atmosphère et de la gentillesse de Marine et Nina qui tiennent l’établissement. Tout vous séduira : la décoration soignée dans la salle comme sur les tables, la carte aux senteurs du bout du monde, les arômes et parfums des assiettes qui circulent à bout de bras et que l’on déguste d’abord des yeux.
Installée sur l’île depuis 21 ans, Nina se consacre à nouveau totalement à sa passion, la cuisine, après avoir tenu quelques années l’hôtel le Zagaya dont la table d’hôtes raffinée était réservée aux clients et amis. Il y a deux ans, Nina et Marine revendent l’hôtel mais conservent le restaurant. Car la gastronomie chez Nina, c’est une histoire d’amour… Et de famille.
Son père, chef de cuisine à Nice, obtient en son temps une étoile au Michelin. Quelques années plus tard, Nina diplômée de l’école hôtelière de Nice ajoute un 2e sésame à l’enseigne avant de quitter la Côte d’Azur pour venir s’installer à Marie-Galante. « Par choix », précise-t-elle. « À Nice, nous avions un garçon de cuisine originaire de Marie-Galante. Il nous invitait régulièrement à venir passer des vacances chez lui. La première fois que je suis venue ici, j’avais cinq ans ».
C’est donc ici, loin des turpitudes de la Côte d’Azur qu’elle se pose. À Grand-Bourg, elle ouvre le Maria-Galanda qu’elle tient pendant sept ans. Puis elle part à St Barth rejoindre son fils qui ouvre aussi son restaurant. Elle y reste quatre ans ; lorsqu’elle revient à Marie-Galante, le Zagaya qui a été construit par l’un de ses amis décédé, périclite. L’établissement a été repris deux fois mais jamais vraiment exploité. Marine et Nina se lancent.
Nina mitonne une cuisine qui lui ressemble, aux influences de l’Océan indien (elle est réunionnaise par sa mère), antillaises et niçoises. Une cuisine raffinée qui plaît beaucoup. « Ce sont des saveurs différentes de ce qu’on a l’habitude de manger », explique-t-elle. Pour ne pas cacher le goût des autres condiments, elle sale et sucre très peu.
Au menu de la nouvelle carte, on pourra en apéritif déguster des sushi, puis choisir un poulet fumé au miel de pays, un trio de la mer pêché du jour, un tartare soubito et bien d’autres spécialités comme les accras aux mangues que Nina se fera un plaisir de vous conter avant que vous ne fassiez votre choix.
Mais pour faire du bon, il faut d’abord de bons produits. Malgré la double insularité, Nina se débrouille. Elle trouve la plupart des ingrédients dont elle a besoin sur place. Le poisson bien sûr que lui ramènent les pêcheurs. « Ils savent ce que je veux et viennent tous les jours me proposer le fruit de leur pêche. Par exemple, je ne prends que des langoustes attrapées au lasso ». Idem pour les légumes « Pendant des années, Marie-Galante a été le jardin de la Guadeloupe. Dans les campagnes, il y a de très bons légumes, des concombres, des tomates extraordinaires, de l’oseille et des épinards merveilleux ».
Mais elle n’hésite pas, lorsqu’elle ne trouve pas ce qu’elle veut, à faire appel à ses propres réseaux et à employer les grands moyens. C’est toute la famille qui est alors mise à contribution. « Mes enfants ainsi que trois de mes huit sœurs travaillent aussi dans la restauration. Alors on s’échange des produits », raconte Nina. J’envoie des mangues par avion, eux de l’huile d’olive… En saison, ils viennent ici m’aider. Ils apportent un coup de jeunesse et leur touche provençale… ».
Nina a également gardé contact avec quelques-uns de ses anciens fournisseurs en Provence ou dans le Sud-Ouest réputé pour ses confits de canard. Et parfois même, la chef n’hésite pas à passer commande à … Rungis ! « Je choisis le mercredi soir par internet ; le jeudi, ma commande arrive en avion cargo à Pointe-à-Pitre. Elle est récupérée par un camion réfrigéré qui me la livre le vendredi matin au restaurant ».
Forcément, quand on se donne autant de mal, cela ne peut être que bon…
Téléphone: 05 90 97 37 84
Ouvert tous les soirs à partir de 19h30
Randonner dans l’archipel
24 août 2009 par admin
Classé sous Activités, Côté forêt

Les itinéraires de randonnée sont divers et variés. Du littoral aux massifs forestiers, ils permettent de découvrir l’archipel autrement. Mais attention ! Cette activité a ici ses propres règles qu’il convient de respecter à la lettre pour éviter tout désagrément.
Plus connue pour la beauté de ses plages, la Guadeloupe présente pourtant de nombreux attraits pour les marcheurs invétérés. Ceux qui ne se lassent pas de la mer pourront marcher le long du littoral. De Port-Louis à Trois-Rivières, en passant par les îles des Saintes, de Marie-Galante et de Désirade, ce dernier offre de multiples possibilités de découvertes et des panoramas époustouflants. Falaises escarpées plongeant dans l’eau turquoise, anses de sable blanc ourlant une côte déchiquetée, vestiges historiques témoins de l’époque amérindienne ou de la période coloniale : les traces qui longent la côte ne sont pas dénuées d’intérêt et mèneront les randonneurs de paysages sublimes en reliefs tourmentés.
Mais c’est au cœur du « Papillon », que l’île d’Emeraude dévoile tous ses charmes. C’est sous le nom de traces que l’on désigne ici les sentiers de randonnée qui se sont dessiné au fil du temps, témoins de l’histoire de l’archipel. Les plus vieilles datent de l’époque coloniale. Les colons débarqués sur l’île à partir du XVIIe siècle furent les premiers à parcourir les massifs forestiers à la recherche d’eau et de gibier. De nombreux chemins furent également ouverts par les « Nèg mawon », esclaves en fuite qui rejoignaient les campements clandestins pour s’y réfugier. Plus tard, d’autres trouées furent pratiquées à des fins stratégiques, comme la trace Delgrès à la fin du XVIIIe siècle ou par les populations locales pour se déplacer sur l’île, entre deux domaines par exemple.
Plus récemment, il y a « juste » quelque 150 ans, furent ouvertes la Soufrière, la Victor Hugues ou encore la trace des contrebandiers, qui comme son nom l’indique permettait l’acheminement de denrées illicites entre Sainte-Rose et Pointe-Noire. Ces traces font aujourd’hui partie des chemins de légende de l’archipel. Elles sont autant de prétextes à découvrir la forêt dense de Guadeloupe, sa faune, sa végétation luxuriante, ses rivières aux vasques turquoise, ses canyons, ses cascades.
Mais attention, si la nature guadeloupéenne est généreuse, elle peut aussi s’avérer cruelle. Certaines traces (ou partie de traces), mal entretenues, peu fréquentées, telle la trace des alizés peuvent rallonger considérablement les temps de marche et mettre les marcheurs sur un mauvais itinéraire. Il n’est pas rare que des randonneurs s’égarent dans le dédale de la forêt, contraints à y passer une ou deux nuits avant que les secours ne les retrouvent. Attention également aux crues. Les pluies violentes rendent dangereuses les balades à proximité des cours d’eau – ils sont nombreux en Basse-Terre -, et peuvent entraîner des noyades en un rien de temps.
Pensez également à emporter des réserves d’eau suffisantes (1 litre par personne), à vous protéger du soleil (tête et peau) et à vous munir de bonnes chaussures : tongues et paréos, s’abstenir !
Enfin, la nuit tombe très vite en Guadeloupe (à 18h30 au plus tard). Il est donc déconseillé d’entreprendre une randonnée après 16 h.
Pour toutes ces raisons, il est vivement recommandé de s’adjoindre les services d’un guide connaissant parfaitement le terrain. Il saura vous orienter en fonction de votre niveau vers des itinéraires plus ou moins difficiles et vous distiller de nombreuses informations.



