Sunday Toubana On The Beach
8 juillet 2010 par admin
Classé sous Non classé
La Guadeloupe a traditionnellement l’image d’une île où l’on aime faire la fête. Mais les visiteurs sont souvent déçus du manque d’animation une fois la nuit tombée. Le 17 juillet, l’hôtel Toubana à Sainte Anne propose une soirée avec musique et danse jusqu’au bout de la nuit. Au programme, musique électro et caribéenne. Un concept aussi décliné chaque 1er dimanche du mois en journée. Sur la plage accessible uniquement par l’hôtel, les « fêtards » se retrouvent dès 10h du matin pour danser, discuter, boire un verre et grignoter des tapas au buffet.
4 juillet : Toubana On The Beach. 40 euros /pers. pour la journée (de 10 h à 18 h) incluant une boisson et un buffet tapas – 20 euros/pers. à partir de 14 h (sans buffet).
17 juillet : soirée On The Beach.
Retrouvez les six prochaines dates de Toubana On The Beach sur Facebook
Des kayaks transparents pour découvrir les fonds marins

Le littoral de Terre-de-Haut aux Saintes grouille d’une vie sous-marine riche et insoupçonnée. Pour la découvrir, Yves et Sylvie proposent d’embarquer à bord de kayaks transparents tout droit venus d’Hawaï, pour une balade ludique et écologique au fil de l’eau.
Changer de vie… Prendre un nouveau départ. C’est ce rêve qui a conduit un couple de Québécois à délaisser le grand froid canadien pour le soleil tropical des Saintes. Un changement radical du point de vue climatique, mais également dans leur vie.
Il a fallu « 55 hivers » à Yves, ancien attaché parlementaire d’un député pour franchir le pas. « Je vivais dans un stress permanent, confie-t-il. J’apprécie donc la quiétude de cette île, le fait de pouvoir me déplacer à pied. Ici je n’ai pas de télévision, pas de scooter. »
Pour ce changement de cap, Terre-de-Haut s’est imposé comme une évidence. « Je séjourne ici depuis 1984. La première fois, je suis venu pour une journée et je suis tombé en amour avec les Saintes, se souvient-il. En 2006, nous avons conçu le projet de nous y installer avec l’idée d’apporter quelque chose à l’île. » C’est Sylvie son alter ego, professeur d’université dans son ancienne vie qui met la touche finale au projet. Passionnée de sports nautiques – elle est championne du Québec de Dragon, un voilier très technique et très complexe – elle pense un jour à monter une base. « J’avais découpé une photo de ce kayak dans un magazine et l’avais accrochée sur le frigo en me disant que le jour où je vivrais aux Saintes, j’aimerais avoir ce kayak. »
Leur projet prend peu à peu corps et c’est à l’Anse Mire qu’ils jettent l’ancre. En février 2009, les kayaks transparents en polycarbonate, tout droit venus d’Hawaï, commencent à naviguer dans la baie des Saintes. Sylvie potasse assidûment ses livres pour tout connaître de la faune et de la flore des Caraïbes qui n’ont désormais plus aucun secret pour elle.
Après un court briefing sur le maniement des pagaies dans l’enceinte d’un ancien bâtiment en pierres qui servait jadis de ferme aux garnisons en poste, c’est l’heure de l’embarquement. Le soleil inonde la baie et l’eau d’un bleu limpide et profond invite à la balade. Les conditions sont idéales, comme souvent aux Saintes.
Direction la maison bateau qui veille sur la baie telle une figure de proue. Le long de cette côte, l’eau est peu profonde. Chacun remonte sa dérive avant de scruter les fonds. Quelques gouttes d’eau dans l’embarcation et le kayak joue à la perfection le rôle de masque et … de loupe. On peut alors tranquillement observer la gorette à petite bouche, les oursins noirs, le corail de feu, un cerveau de Neptune. Il n’y a que quelques centimètres d’eau, et pourtant cet endroit grouille d’une vie sous-marine fascinante. Les éponges à cheminée orange ondulent au gré du courant, tandis que les poissons soldat tentent de trouver refuge sous un corail montagneux.
Le rendez-vous de la faune et de la flore sous-marines
Les kayaks s’étirent comme un long ruban scintillant. Bientôt, ils stationnent au-dessus d’un magnifique cerveau de Neptune bosselé. Cet extraordinaire monde sous-marin semble à portée de main. Sylvie s’extasie elle aussi, comme si elle découvrait cet univers pour la première fois. « Je peux rester des heures à observer. Jamais je ne me fatigue car c’est toujours un spectacle différent. » Tout en distillant ses informations, la guide sensibilise son auditoire à la protection de ce milieu fragile et menacé. « Attention, certains de ces animaux sont des espèces en voie d’extinction ; il faut prendre soin d’eux. »
C’est un ballet perpétuel que les kayakistes admirent au fil de la navigation : anémone, cerveau étoilé, poisson chirurgien ou ange noir, gorgone, éponge noire ou rouge, mombin ; il semble que toute la Caraïbe se soit donnée rendez-vous dans cette petite baie dont on ne soupçonne pas la richesse. « Les coraux « cornes d’élan » ont ceci de particulier qu’ils grandissent dix fois plus vite que les autres coraux », indique Sylvie en joignant le geste à la parole.
Un vol de frégate attire les regards en l’air. C’est l’occasion d’admirer le littoral et ses maisons « les pieds dans l’eau ». Sylvie raconte alors l’histoire des Saintes et la vie quotidienne de ses habitants. « Les éventails de Vénus étaient utilisés autrefois comme tamis pour la farine ou en fouet pour battre les œufs. » Puis elle pointe du doigt une éponge jaune, un corail starlette. « Il n’y a pas d’architecte, pas de designer. Et pourtant… Ce sont des œuvres d’art magnifiques que la nature nous dévoile. »
Pour tout renseignement : 06 90 65 79 81
Introduire l’art dans le quotidien
27 août 2009 par admin
Classé sous Art & Artisanat, Artistes


Artiste autodidacte, Alain Foy souhaite faire entrer l’art dans le quotidien des gens. Entre ses mains, tables, meubles de cuisine, bateaux, automobiles, se parent de couleurs chatoyantes et deviennent ainsi de véritables pièces uniques.
Natif de Terre-de-Haut, Alain appartient à une lignée aux doigts d’or : les Foy. Son père, menuisier charpentier a donné son nom à l’un des plus fameux chantiers navals de Guadeloupe. Son frère, Pascal, artiste dans l’âme installé lui aussi à Terre-de-Haut, réalise des tableaux à partir de matériaux de récupération. Alain s’exprime quant à lui avec la peinture.
C’est dans le grand hangar du chantier familial, Anse Marigot, qu’il a installé son atelier. Sur les murs, quelques tableaux donnent déjà une idée de son univers : un monde coloré où la mer et la spiritualité occupent une place prépondérante. Mais c’est à la Paillote, le restaurant situé de l’autre côté de la baie que l’on prend toute la dimension de son talent. Sur le bar, un fond océanique d’un bleu profond exhibe ses contrastes colorés.
L’artiste a appris seul, sur le tas « parce qu’il fallait bien manger », raconte-t-il. Il quitte l’école très tôt pour travailler avec son père au chantier. Mais la fabrication des saintoises traditionnelles en bois est déclinante. Bientôt, les matériaux composites rendent le savoir-faire des charpentiers de marine moins indispensable et met la construction des bateaux à portée d’un plus grand nombre. Alain s’essaye alors à la peinture et fait tout de suite preuve d’imagination et de talent. « C’était inné », se souvient-il.

De la chimie plus que de la peinture
Sur un support très lisse, en médium, bois dur, contreplaqué ou plastique, l’artiste verse ses peintures aux coloris vifs. Une petite goutte de diluant, un peu d’air sur la matière ; les formes bougent et s’étalent, dessinant les prémices d’une gorgone, d’une roche ou d’une anémone de mer… Alain se saisit alors d’une vulgaire carte téléphonique et modèle son œuvre avec une grande dextérité. Il n’a que quelques minutes pour donner vie à son tableau. « J’utilise des peintures différentes, acrylique, à l’eau et à l’huile. Les couleurs ne se mélangent pas et les temps de séchage sont différents. Des réactions se produisent alors ; elles peuvent être magiques ! Finalement, ce que je fais est plus de la chimie que de la peinture », assure t-il. Touche finale : un vernis marin qui protège les œuvres du soleil, de la pluie et des chocs.
Alain veut mettre l’art à la portée de tous, en le faisant entrer partout où il y a de la vie et donc dans le quotidien des gens. C’est ainsi qu’il s’exprime sur des tables, des éléments de cuisine, des tableaux de bord, des bateaux. « Je peux redonner une nouvelle jeunesse à une vieille table en plastique en huit minutes », s’enthousiasme-t-il. Un talent qui lui a valu la visite éclair cette année d’un membre du gouvernement de passage sur l’île.
L’artiste s’est constitué un petit réseau. Il réalise des cuisines pour cinq sociétés de Guadeloupe. Ses pièces sont uniques. « La vie est un combat », assène-t-il ; une lutte perpétuelle qu’il a choisi de mener avec l’art pour seule arme.

Safaricaraib Adventure : des chasseurs d’idées pour une idée d’avance
27 août 2009 par admin
Classé sous Activités, Côté forêt

L’équipe de Safaricaraib Adventure, spécialisée dans les excursions en 4×4 en Guadeloupe, met aussi son savoir-faire à la disposition des entreprises souhaitant organiser des évènements pour leurs salariés ou leurs clients. Objectif de ces actions d’incentive : fidéliser, récompenser ou stimuler. Après avoir défini avec le chef d’entreprise le profil des participants, le secteur d’activité, les centres d’intérêt (sportif, culturel, détente, découverte,…), la disponibilité et la durée, l’équipe de Safaricaraib se charge d’élaborer plusieurs projets tenant compte des paramètres de la demande et du budget alloué. Le scénario peut être une chasse au trésor entre ciel et mer, un rallye 4×4 ou un challenge pour vivre une aventure sportive et inédite sur une île sauvage…Rien n’est laissé au hasard par l’équipe de safaricaraib ; petites attentions, « micro idées » et points les plus anodins contribuent autant au succès des opérations que l’organisation générale. 4×4, scooter des mers, accrobranche, canyoning, saut en parachute, survol en hélicoptère, nuit sur un catamaran ou en bivouac, en Guadeloupe ou ailleurs… Tout est possible avec Safaricaraib !
Renseignements : 06 90 56 17 03 – mail : safaricaraib@yahoo.fr – www.safaricaraib.com
Un cabas pour la vie
La municipalité de Terre-de-Haut poursuit son combat contre l’utilisation des sacs plastiques sur l’île en distribuant à chaque habitant résidant un cabas réutilisable.
Cette opération est la troisième du genre. La première, menée il y a cinq ans, concernait tous les gîtes de l’île auxquels un cabas en coton avait été offert. La seconde, il y a deux ans, avait élargi la distribution du sac écologique à toutes les habitations. Cette fois-ci, ce sont tous les habitants qui se sont vus remettre ce sympathique cabas représentant d’un côté les personnages évoluant sur le territoire de l’île (enfant du pays, pêcheur saintois, jeune femme en madras, visiteurs et touristes) et de l’autre la photo de la baie des Saintes ornée du logo du magazine Destination Guadeloupe.
Une façon originale de dire que l’environnement est l’affaire de tous et que c’est ensemble qu’il faut le protéger.
Soigneusement identifiés, ces cabas seront remplacés gratuitement lorsqu’ils seront usés.
Les touristes et les Saintois non résidents peuvent se procurer eux aussi ce souvenir utile et peu coûteux (3 €) uniquement auprès de l’office de tourisme de Terre-de-Haut.




